Les fidèles du Boukornine

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jeudi 8 juillet 2010

Dans mon monde idéal…




Dans mon monde idéal, Amazigh Kateb serait reçu comme un chef d’état.
Samir Loussif serait un dieu vivant, vénéré par tous les dépressifs du monde et même ceux simplement mélancoliques. (les alcooliques aussi)
Le lablebi serait traité avec respect de par le monde. Fini l'ère du caviar et du saumon fumé.
D’ailleurs, plus personne ne fumera du Cristal.
Toutes les plantes du monde pourraient être fumées sans risquer d’être inquiété.

On aurait l’occasion, à souhait, de se prostituer ou de se prosterner.
Il n’y aurait point d’intégristes. Les gens s’accepteraient en dépit de leurs différences.
Les blacks pourraient se marier avec des blonds aux yeux bleus sans pour autant craindre une éventuelle crise cardiaque dont serait victime la mère du marié aux suites immédiates de l’annonce de cette nouvelle électrique.

Dans mon monde à moi, il n’y aurait point besoin de police. Ce serait l’anarchie la plus totale, certes.
Mais une anarchie harmonieuse, car dans ma république platonique, les gens seraient très loin de leur état actuel.

Déjà, ils commenceraient par éviter, forcément de mastiquer des chewing-gums dans des salles de ciné délabrés de la région d’El Manar.
Ensuite, il n’y aurait jamais de différends à régler. Un télescopage de voitures finirait toujours par des accolades, des embrassades et de fou-rires à n’en plus finir.
Parce que l’argent, le bien maternel, c’est comme, me diriez-vous, la saleté de ce bas monde (cf. un adage tunisien)

Les citoyens de ma république hypothétique l’auraient compris.

Il n’y aurait jamais d’élections parce qu’il n’y aurait jamais personne pour représenter qui que ce soit. Toute personne douée de parole se devra de parler en son propre nom et de donner son avis sur à peu prés tout.

Dans mon utopie, les gens s’aimeraient. Les hypocrites ne seraient pas tolérés. Ils seraient soit bannis à jamais sans leur laisser une quelconque possibilité de se repentir, soit exécutés sur la place publique.

Par contre, ceux qui voleraient du pain pour subsister ne seraient jamais susceptibles de voir un jour, leurs petites mains innocentes coupées. Ce sera au tour de l’écume du peuple : Les costards cravates qui détournent des milliards de pâtir de ces peines inhumaines.

On aura un système économique à mi-chemin entre le capitalisme et le marxisme.

Tout le monde serait libre de dénigrer toute idée ou ébauche de pensée qu’elle soit politique, religieuse ou sociale.
Il n’y aurait absolument aucun tabou.

Il y aurait une vulgarisation sans précédent du baby foot et de la ps3.

Mon pays serait comme le Chili, réduit à une terre longeant une superbe côte sur laquelle belles filles et individus heureux feraient une fête non-stop ne s'inquiétant que rarement des nuits blanches qu'ils alignent.

Hammam-Lif serait naturellement le nombril du monde.
Le rap tunisien serait aboli.

Les couples qui s’aiment vivraient heureux éternellement. Plus jamais d’amoureux ne se quitteraient. Encore moins pour des futilités. 
Il n'y aurait plus d'histoires impossibles, plus de larmes versées et plus jamais d'incompréhension.

Il n’y aurait plus de mort sauf si l’on le souhaiterait fortement.
L’homme choisirait où et quand mourir et surtout de quelle manière.
L’homme serait Dieu et Dieu serait homme.
On vivrait tous une vie paisible loin du stress, des tensions, des ressentiments et en parfaite symbiose avec les éléments de la nature. 
Les baleines ne serviront plus à fabriquer des produits cosmétiques, parce que les femmes de ma république comprendraient finalement que l'on les préfère de loin sans maquillage.

On mourrait dans la joie, comblés, entourés de tous ses proches qui se remémoreraient alors en riant à pleines dents nos interminables mésaventures et anecdotes.
On nous chanterait pour requiem, la chanson espagnole Porque te vas puis cette demoiselle pétillante (saveur pêche) qu’on aura aimé, chéri, glorifié et honoré toute sa vie, prendra le micro et nous dédierait : Es la historia de un amor que no hay no otro egual… Avant de se préférer la mort à la vie, à son tour afin de nous rejoindre dans l’au-delà pour continuer infiniment notre histoire d’amour qu’aucune limite spatio-temporelle ne saurait contenir.


Dans mon idéal, la vie serait tellement différente de sa forme actuelle, trop morose, trop ennuyeuse, trop contraignante, trop réelle mais aussi parfois, il faut se l’avouer, passionnante, époustouflante et dépassant la fiction dans son évolution rocambolesque.

A défaut de faire de sa vie un rêve, il n’est pas interdit de la rêver comme on peut et de la dépeindre brouillement ou brillamment, selon les capacités, sous ses formes antipathiques en dents de scie dans un tableau de maitre, relativement s’entend. 

jeudi 30 juillet 2009

Esclave des temps modernes destiné à la rédemption



Je ferme les yeux.
Je suis aussitôt transporté à bord d’une embarcation surpeuplée de mes semblables.
Je suis comme on dit un individu de couleur, la santé n’a peut-être pas de prix, mais je suis à vendre et le moins que l’on puisse dire c’est que je ne suis pas hors de prix.

En compagnie de mes compagnons de galère, nous ramons sous la menace des fouets qui nous guettent du coin des yeux. Nous ramons avec comme absurde destination notre enfer,
Les marchés de cette Afrique du Nord qui saura nous trouver un endroit où crécher et un boulot.
C’est une véritable aubaine en ces temps de crise.
Ils nous aiment tellement qu’on aura en guise de bonus, un maître qui nous commandera.

Nos lourdes chaînes nous rendent la besogne quasi-impossible.
En effectuant les taches qui nous sont imparties, nos attaches se frottent et de ce frottement nait un son assourdi par la multitude de parasites qui sévissent à bord de notre bateau usé.
C’est cette sonorité qui fera un jour éclore la musique gnawa, maitrisée par les Nass el Ghiwane et les Jil Jilala… et qui a inspiré beaucoup d’artistes de par le monde comme Jimmy Hendrix tant elle véhicule de souffrances et de peines.

A peine arrivés sur le port de Tunis, ils nous emmèneront illico au marché des esclaves qui sera plus connu après sous le nom de Moncef Bey et sera réservé au commerce de l’électronique.

Mon esprit fredonne, la Redemption song de Bob Marley…

« Old pirates yes they rob I
Sold I to the merchant ships…

Minutes after they took I
From the bottom less pit… »

Mon esprit s’arrête ensuite pour un moment, le temps de contempler la profondeur du couplet qui dit :
« But my hand was made strong,
By the hand of the Almighty »

Bob a tout dit.
Je chante et je pleure.
Damné sois-tu Bob, tes mots font ressurgir toutes mes peines.
« Cause all I ever had…
Redemption song !!! »

Ni argent, ni vêtements, ni livres, ni instruction, ni droits… Que de haine, que d’oppression.
Je pleure et oxyde avec mes larmes mes chaines toujours aussi accablantes avec en plus l’insupportable odeur de la rouille.
Le fouet me parle. Il aligne mes maux, sans syllabes ni sujet ni verbe ni même un complément.
Que de coups, que de violences supervisées par les régiments.

« But my hand was made strong,
By the hand of the Almighty »

Mon dieu prend mon âme, je te la rends égarée, troublée, outrée.
Elle refuse de vivre assujettie.
« Redemption song !!! »

Elle chante, mon âme, ô dieu le tout puissant le « Almighty ».
Ils ont assassinés tes prophètes, et brandit tes livres sains.
« Almighty » libères moi de leur inconscience et de leur haine.

…………………………………………………..

Ohhhhhhhhhh
Où suis-je à présent ?!
Est-ce les nuages que je vois là ?
Est-ce le paradis ?

Ce bien-être, cette sécurité ambiante.
Je vole.
Dieu, the « almighty », tu m’as sauvé des griffes du mal !

C’est au summum de la souffrance que le bonheur absolu fait souvent surface.
Je garderai toute ma vie les stigmates de ces pirates qui ont massacré ma famille et m’ont enlevés pour me vendre en tant qu’esclave.
Je ne suis pas un esclave.
Personne n’est esclave.

Je suis né pour être libre. Je suis mort pour rester libre.
Même si au vingt-et-unième siècle il demeure toujours des esclaves sur terre.
Des esclaves de leurs pulsions, de leurs aprioris, de leur bêtise, de leur ignorance.

Heureusement que dieu existe, et que tant que la mort ne nous touche pas, il reste encore une chance pour une éventuelle rédemption…
Chantons tous en chœur : « Redemption soooooooooong »

Et tant que « But my hand was made strong, by the hand of the Almighty », la vie ne pourra que valoir le coup d’être vécue.

…..

J’ouvre difficilement les yeux.
Une douleur à l’orbiculaire de l’œil tente farouchement de m’en empêcher.
Il est 7 heures du matin, après seulement deux heures de sommeil, il est déjà temps de rejoindre la vie active.
Je pars, tourmenté, à la suite d’un rêve qu’on aurait juré tangible fredonnant à longueur de journée triomphalement « But my hand was made strong, by the hand of the Almighty ».

mercredi 31 décembre 2008

Rêver quand on y est jusqu'au cou...


Il est vrai que la vie nous chagrine et nous entraine dans sa laideur exceptionnelle.
Il est vrai que la bassesse devient le principe le plus estimé de nos sociétés.
Il est indéniable aussi que la haine cède pitoyablement la place à l’amour.
Parfois respirer devient un crime impardonnable et certains ne se retiennent pas de vous lapider publiquement pour avoir eu le culot de le faire.

Cependant, je me suis toujours surpris à faire les rêves les plus extravagants aux moments où la réalité laissait le plus à désirer.
Cet optimisme maladif est en quelques sortes ma marque de fabrique même s'il ne transparait presque pas à travers mes écrits.

Ce soir, par exemple je dormirai avec l'unique espoir de voir prochainement Itzhak et David serrer affectueusement les mains de Ahmed et Marwen, tirer un trait sur le passé.
Repartir de zéro, signer ce bout de papier qui nous permettra de voir enfin l’avenir avec plus de sérénité.

Ce soir je ferai surement le rêve que toutes les images qui nous sont parvenues de Gaza n'étaient qu'une satanée mise en scène, une caméra-cachée de mauvais gout comme on nous sert tellement...

Aujourd'hui, je dormirai sur mes deux oreilles avec l'illusion que 2008 n'ait pas existé et que tout n'était qu'un mauvais rêve...

Très dur sera le réveil.
J'aurais peut-être la gueule de bois sans avoir ingéré la moindre goutte d'alcool...

De toute façon j'aurai au moins pu rêver une seule fois dans cette foutue année.

Demain, une vague de froid s'abattra probablement sur mon cœur.

Et vu que je me présente en plein hiver sans compte en banque fourni pour me tenir au chaud ni manteau de fourrure pour faire face aux images glaciales. Je me contenterai d’aimer puisque c’est tout ce qui me resterait.

mardi 2 septembre 2008

samedi 23 août 2008

Le château de sable



Si ce petit bonhomme se prend les rayons du soleil en pleine face sans grogner c’est qu’il est trop occupé à façonner son château. Il le veut beau, grandiose et luxueux à savoir à l’antipode même de leur maison…
Sa mère le regarde avec intérêt et se surprend à rêver de le voir un jour architecte et puis elle fait un bond en arrière juste à l’idée que rien ne l’empêchait de devenir maçon comme son père.
Pour lui, le monde n’existe plus.
Il se sent coupé de tout son environnement.
Il les regarde mais ne les voit pas.
Il n’arrive qu’à voir quelques bribes de son rêve… Encore faut-il qu’il meuble l’espace entre cette multitude de morceaux qui ne cherchent qu’à être complétés.
Ce dont il est sûr pour l’instant, c’est qu’il veut avoir dans son palais une dizaine de toilettes toutes bien équipées… Car il n’a vraiment plus envie d’attendre, comme chaque matin, que tout le monde ait fini pour aller soulager sa vessie. La priorité étant donnée, chez eux en fonction de l’âge. Il se dit que c’était injuste et que ce n’était surement pas de sa faute si son âge ne correspondait pas à ses aspirations.
Concernant le salon, la salle à manger, le coin barbecue et tout le reste, il attendra de peur de se fixer un idéal qui risque de se démoder dans les semaines (sinon les jours) qui suivent.
Mais sa mère le verrait mieux en avocat et a peur qu’à force de se bourrer le crâne par ses bâtisses, il en devienne rien que par erreur un minable maçon comme son père, incapable même d’acheter à ses enfants les habits de l’aïd.
Et sa mère s’abandonne à ses rêves et appuie sa tête contre ce ballon qu’elle avait ramené pensant vainement qu’elle allait en occuper son fils.
Elle s’endormit.
Elle fut réveillée par des cris provenant de l’eau. Elle se dit alors indignée de cette foule qui ne sait pas respecter la quiétude des gens.
Mais non ?!
Mais si !
Qu’est-ce qu’elle voit là ?
C’est son fils que le maître-nageur tient entre ses bras !
Non ! C’est impossible ! Il était juste là avant qu’elle ne s’endorme !
Satanée sieste !
Elle s’en trouva paralysée dans son coin… Elle ne sut quoi faire… Elle regardait le présumé sauveur de son fils qui venait lui annoncer d’un ton grave… qu’il n’était malheureusement pas parvenu à (justement) sauver sa progéniture.
Elle n’en crut rien !
Elle répéta des dizaines de fois la question : « Mon enfant unique est mort ? »
Les yeux rivés vers le sable de tout ce monde qui l’entourait voulaient dire « Oui madame… » Avec une compassion qu’elle ne sut apprécier à sa juste valeur… Trop occupée qu’elle était à penser au lieu d’enterrement, à la manière d’annoncer la nouvelle à son mari et à tout ce que l’esprit pouvait évoquer à l’écoute d’une telle dépêche !
Elle revenait vers l’endroit où elle avait planté le parasol. Elle regardait le château de sable qui était la dernière œuvre qu’aura laissé le seul espoir de sa vie.
Le palais beau, grandiose et luxueux n’était plus.
Une vague était venue ébranler tous les efforts ultimes de son enfant et n’a pas omis, par la même occasion d’emporter ses rêves innocents.
Son esprit sadique vint enfin lui rappeler qu’elle n’aurait au moins plus à y penser… Son fils ne sera jamais maçon comme son père...

mercredi 20 août 2008

Proposition indécente d’un journaliste en herbe à la blogosphère tunisienne !


Ils nous parlent de tranquillité, ils nous décrivent leur réalité.

On les appelle la fabrique des stars, car ils sont toujours prêts à faire d’un bon à rien l’idole des millions à coups de posters et de campagnes mensongères.

Il truquent les faits et distordent la vérité pour que nous, à la fin, nous ne soyons jamais au courant de rien.

Ils parlent pour ne rien dire.

Pour ce qui est de Pyong Yong, ils savent analyser et prennent leur temps pour le faire. Mais quand il s’agît des inondations d’hier qui ont emporté le voisin de palier, leur langue se lie et ils en perdent leur français.

Ils remplissent leurs pages de dépêches inutiles minablement copiées du site d’une agence de presse.

Les photos qui accompagnent leurs articles sont naturellement volées sans verser le moindre sou à l’auteur qui vit en Australie car ici on n’a toujours pas entendu parler des droits de diffusion.

Et puis ils viennent nous parler de journalisme, et puis on les entend arborer fièrement leur honte. Croyez-vous que c’est un hasard si on n’évoque jamais leurs torchons dans les revues de presse internationales contrairement aux journaux algériens, marocains, libanais et j’en passe ?

Ils occupent le peuple endormi par les faits divers et vous serez surpris d’apprendre que Samira a tué son mari à coups de hache et que le corps de Mehdi, adolescent qui a fugué il y a deux jours dans la région de Bekalta a été retrouvé et qu’il avait finalement succombé à ses blessures !

Quelle importance !

Le salut de mon âme égarée dépendait justement de cette information !

Le style est antipathique, les couleurs sont d’un mauvais goût auquel on ne pensait jamais plus être confronté.

Oui mais voilà. La tunisphère fut !

Et tout a changé depuis…

Le trou de la couche d’ozone commence spontanément à se résorber.

Sami le voisin de Mehdi (l’adolescent qui avait fugué autrefois) est rentré dans le droit chemin et arrêté de trafiquer de la drogue, trop occupé qu’il est à consulter tn-blogs.

Il est fait toujours beau.

Si j’étais fou je vous proposerai de publier un mensuel où l’on trouvera une sélection des meilleurs textes parus sur la blogosphère. Un comité qualifié d’entre nous s’occupera de la paperasse, il y aura au moins tous les bloggeurs et leur famille pour acheter le journal.

Même si je n’étais pas fou rien ne m’empêcherait d’en rêver.

Oui mais voilà je suis assez fou pour vous formuler cette proposition quasi-impossible même si le grand Mellouli nous a bien démontré qu’ « Impossible n’est pas tunisien !»

mardi 15 juillet 2008

Blogs à entrée payante

Fermez les yeux.
Respirez un bon coup.
Bonne nouvelle à tous les bloggeurs!
La direction blogosphérique internationale en a décidé ainsi et aucun mouvement de protestation ne sera toléré.
Tous les visiteurs qui viendront consulter les blogs de la tunisphère se devront de verser l'équivalent de 1 dinar tunisien pour chaque sujet lu.

Ce domaine qu'on croyait éternellement sain et très loin de la pourriture de l'oseille a finalement succombé face aux assauts incessants du capitalisme.
Désormais, les bloggeurs à succès mènent une vie de rêve loin des projecteurs. Beaucoup d'entre eux se sont retirés dans des patelins perdus du centre du pays. La qualité de vie étant bien meilleure dans ces coins du monde.

Le luxe, on s'y fait rapidement. On en demande toujours encore plus:
Le chauffeur,
la voiture de luxe,
l'adsl 20 Mo (Bon là j'exagère un peu),
le magnifique téléphone portable qui comporte un clavier vous permettant d'immortaliser toutes les idées que votre muse vous distille au compte gouttes depuis que c'est pour l'argent que vous écrivez,
la superbe jeune femme que vous courtisiez vainement depuis quelques siècles et qui vous a tout à coup trouvé des charmes cachés que les milliers de dinars ont su mettre en valeur.

C'est donc cela la Dolce Vita dont on parle dans les magazines, ici et là.
Dormir douze heures par jour, c'était difficile à accepter au début. maintenant on essaie de faire avec, faute de mieux.
Maintenant nos amis lecteurs qui viennent du bout du monde ne viendront pas les mains vides. Je sais pertinemment qu'ils en avaient envie depuis très longtemps. J'ai été d'une gentillesse exemplaire en leur permettant de me faire plaisir rien que pour mes beaux yeux.


Chers lecteurs souriez. Ce n'était qu'un (mauvais?!) rêve dont j'ai eu du mal à me remettre. Quoique si vous y tenez vraiment vous pouvez toujours m'envoyer vos chèques :)

dimanche 15 juin 2008