Les fidèles du Boukornine
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lundi 27 septembre 2010
Le(s deux) petit(s) train(s) train(s) de la vie à Bir el Bey...
Dans ce billet, je ne parlerai pas des deux trains qui se sont suivis ni du deuxième qui s'est naturellement mis à l’infinitif.
La faute n'est pas à une défaillance, ni aux pluies diluviennes... La faute à Bescherelle.
Dans ce billet, je ne parlerai pas des médias qui se sont foutu de la gueule du peuple ni du peuple qui ne s'en est même pas rendu compte, rendant par la même occasion un vibrant hommage à l'étrange odeur de pisse à toutes les victimes de la tragédie de Bir el Bey.
Parce que tout va toujours bien. Même (et peut-être surtout) quand ça va mal.
Dans ce billet, je ne parlerai pas de ces passagers qui ont frôlé la mort pour atterrir dans le JT de 20h de TV7 arborant un splendide sourire reconnaissant et louant les efforts fournis pour les sortir de là. D'aucun n'a pensé à leur crier que l'on réclame en tant que beau peuple d'un beau pays que les responsables soient jugés pour que de tels incidents ne se reproduisent plus.
Les transports en commun tuent en Tunisie chaque année plus que ne le fait le SIDA.
Dans ce billet, je ne parlerai pas de BendirMan, un artiste engagé, un jeune bourré de talents qui n'a pas le droit de se produire sur des scènes décentes rien que parce qu'il tient un discours inférieur à 99.99% langue de bois.
12% de langue de bois étant un pourcentage trop bas pour un pays où les responsables semblent être plus imprégnés par Pinocchio que par Voltaire. Dans une contrée, où l'on manque cruellement de cellules de Leydig et de Sertoli (Cf. testicules)
Dans ce billet, je ne parlerai pas des erreurs d'arbitrage du match qui a opposé le CSHL à la JSK. Peut-être parce qu'il n'y en a pas eu. Ou pire parce que les autres ne veulent pas. (Hein ? qui sont les autres ? Mais ferme ta gueule !)
Dans ce billet, je vais me contenter de sourire avec hébètement, de fermer les yeux en m'allongeant sur un lit jadis douillet et rêvant aujourd'hui de prendre congé.
Pourvu que je m'assoupisse pour rêver d'un monde meilleur et advienne que pourra...
dimanche 26 juillet 2009
Texte en mal d’inspiration…
C’est peut-être l’effet de la chaleur humide de notre pays, de cette transpiration.
Même s’il est plus séduisant d’épouser la théorie du complot, de la conspiration.
Texte livide, sans tête ni queue, sans âme et ne communicant aucun état d’âme.
Texte plus difficile à finir que de rejoindre l’autre rive à la rame.
Ensemble de mots exsangues, ne dégageant aucune sympathie, aucun message.
Ne véhiculant ni amour, ni haine, ni compassion, ni gêne, ni même un semblant de rage.
Texte qu’on lit en diagonale juste pour faire plaisir à son auteur.
Sans introduction, sans conclusion et sans concept moteur.
Écrit qui n’a sincèrement pas lieu d’être.
Qui clame ouvertement son patriotisme mais qu’on connaît traitre !
Manuscrit rédigé avec une écriture d’une laideur exemplaire.
Qui ferait volontiers grimacer une jeune écolière.
Texte à mi-chemin entre la poésie et la prose.
Ricanant le long des lignes malgré l’ambiance morose.
Termes alignés dénotant d’un outrageux mauvais gout
Qui muselle les passions et suscite le dégout.
Termes suicidaires qui feraient mieux de se taire.
Et qui en contemplant la lune confient qu’ils n’ont rien à foutre sur la planète terre.
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