Ce samedi vers 19h44, j’ai publié une note que j’ai choisi d’intituler « Le formidable itinéraire d’une crotte de nez » où je décrivais en gros un jeune homme qui avait comme hobbie principal de se fourrer le doigt dans le nez.
Ce texte m’a valu des réactions très étonnantes de la part de mes amis. On me reprochait de les avoir dégoûtés, d’avoir décrit avec une répugnante précision un acte que les règles les plus élémentaires de la bienséance nous interdisent d’afficher. Certains sont même allés jusqu’à m’avouer qu’ils ne viendront plus me lire si je continue sur cette lancée. D’autres m’ont qualifié d’abject me lançant des regards méprisants…
Ce qui m’a poussé à répondre par une note et non pas directement, c’est le nombre effroyable de personnes qui pensaient la même chose.
Je trouve les crottes de nez d’une poésie inouïe et rien ne m’empêche d’en parler quitte à ne plus voir arriver mes amis sur cet url.
D’ailleurs je les préviens tout de suite les prochains textes parleront respectivement de la diarrhée, de l’effort d’exonération, du vomissement sous tous ces angles et du calibre du canal anal.
Ainsi, ils devront agir en conséquence et me laisser « me gazouiller dans l’herbe » tranquillement comme dirait l’humoriste franco-marocain Djamel Debbouze.
En attendant d’être inspiré pour donner le plus poétique et le plus dégoutant de moi-même aussi loin que possible des tabous de cette société, amis de longue date, je vous salue !